La liturgie des anges tome II le tombeau de l’Humanité d’Alex Parker

Titre La liturgie des anges

Tome 2: le tombeau de l’humanité

Auteur Alex Parker

Date de sortie 28 février 2019

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Cet été, j’ai eu le plaisir de découvrir le premier volet de la liturgie des anges.

J’avais alors expliqué ici tout le plaisir que j’avais pris à découvrir cette histoire intense et particulièrement riche, mettant aux prises Ted Smith, un hacker misanthrope à d’obscurs services de l’Etat, le redoutable DIA.

Doté de pouvoirs surnaturels qui retournaient les armes de ses ennemis contre eux et l’immunisait d’office de toute tentative de meurtres, Ted était passé d’un sombre thriller numérique à un péril nettement plus philosophique voire ésotérique où la survie de l’humanité était en jeu.

Ange? élu par une entité supérieure? par des extra-terrestres? Une chose était certaine, Ted a un rôle à jouer dans l’organisation du monde et la survie de l’humanité, notamment par sa capacité à semer la mort.

Dans son aventure, il a été rejoint par son côté lumineux, Aaron, capable de ramener la vie, mais aussi par deux autres comparses, Hicks, à l’humour aussi lourd que sont grandes ses capacités et même Lana, la vision la plus proche de l’amour que l’on puisse trouver dans l’entourage de Ted.

Partant du plaisir et de l’intérêt que j’avais ressenti pour ce premier volume, c’est tout naturellement que je me suis penchée sur la suite de cette liturgie qui annonce d’emblée la couleur : le tombeau de l’humanité. Et croyez-moi, ce n’est pas un titre à prendre à la légère.

Les quatre personnages principaux du récit ont déjà été malmenés dans la première partie de leur rite initiatique. Ils n’avaient rien vu encore. Les faits, les possibilités et leurs responsabilités sont presque infinis.

Ce volume voit aussi l’intervention de Tim, un vestige du passé new-yorkais de Ted, un jeune maître d’échecs de quatorze ans dont la maturité et la clairvoyance ne cèdent de surprendre.

Ce deuxième tome prend le relais immédiat du précédent. Le quatuor est confronté à un ennemi extérieur dont je ne vous dirai rien, mais qui peut remettre en cause la survie entière de l’humanité.

Dans un voyage moral autant que géographique, de New York à Los Angeles en passant par Hawaï, les protagonistes de l’histoire cherchent à comprendre, sautant souvent d’une réalité à une autre, d’un futur possible à un autre, ce qui peut déstabiliser par moment et exige, de nouveau, une grande attention à la lecture.

Plus encore que dans le premier opus, il faut être totalement connectée aux mots, aux réflexions et à la rédaction toujours recherchée de l’auteur.

Mais j’avoue que j’ai pris tout autant de plaisir à entrer dans les réflexions qui nous sont offertes, à rechercher dans mes propres références et à y comparer mes convictions.

J’ai également largement apprécié toute la réflexion sous-jacente à ce volume. Si nous avions un délai clairement établi pour la fin de notre vie, de la vie, comment l’occuperions-nous? Et je dois reconnaître que cette partie m’a interrogée bien au-delà de la lecture du livre.

Et si parfois, ce livre m’a déstabilisée, si par moments j’ai eu du mal à suivre le cheminement de l’auteur, ce qui me poussera probablement à le relire de nouveau, il n’empêche que je suis de nouveau tombée dans les filets de ce livre atypique que je ne peux que conseiller à tous les amateurs de romans qui poussent loin la pensée.



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