The boy next room 3/4 d’Emma Green

Titre The boy next room

Volume 3/4

Auteur Emma Green

Éditeur: Éditions Addictives

Date de sortie 26 février 2018

Un titre  à retrouver sur Amazon en suivant ce lien The Boy Next Room, vol. 3

Avant dernier volume de la nouvelle série Stepbrother d’Emma Green? Quoi? Plus qu’un?

Incroyable, tant je me suis attachée en vitesse à Céleste, River et les autres membres de la tribu. Incroyable aussi vu la densité des sentiments qui agitent les pages de cette histoire.

Et dire que cet avant-dernier tome est à la hauteur des précédents est juste un euphémisme.

Un conseil, avant d’attaquer ce volume, équipez-vous pour ne plus bouger. Casez les enfants chez mamie, débranchez le téléphone, préparez la petite collation, … les kleenex aussi, mais ça, c’est vous qui voyez et plongez!

Parce que dès la première page, la lessiveuse à émotions est en action, plus puissante que dans les premiers tomes encore. On monte encore plus haut dans les belles émotions. La passion entre les héros est pure, puissante et bouillonnante, l’attachement de Céleste à ses frères s’impose comme une évidence, un repère dans sa vie qui en a tant manqué. Et que dire des visites imprévues? J’en ai été quelque peu chamboulée.

Mais, …. parce que bien sûr, il y a un mais.

Les bas sont très très bas. Ils broient, émiettent et écrasent et j’ai souffert pour Céleste de tous ces moments où le sort s’acharne encore et encore sur elle.

Les Emma Green ont tendance à malmener leurs héros autant qu’elles les aiment, mais là, elles ont été vilaines. J’ai été à deux doigts de leur décerner quelques noms d’oiseaux. C’est bon signe, quelque part. Je me suis suffisamment impliquée dans leur histoire pour ressentir comme une attaque personnelle tout ce qui fragilise Céleste, tout ce qui démolit River. Mais quand même, j’ai beau -avec un plaisir masochiste- adorer tout ce qui picote les yeux, tout ce qui égratigne le coeur, les moments de plénitude et de bonheur parfait, comme des weekends hors du monde par exemple, c’est bien aussi.

Mais ce qui rend cette série plus addictive encore que les autres (c’est dire), c’est l’instabilité constante créée par le danger omniprésent. Danger d’être découverts qui oblige à louvoyer et à composer avec le diable -ou en tous cas avec une représentante zélée du démon. Danger de retomber dans l’engrenage qui a failli la détruire. Danger enfin de sombrer dans des sentiments si forts que tout obstacle ne pourrait que détruire les amoureux.

Dans ce tome, le suspens est donc intense. Les pistes sont nombreuses pour identifier la taupe, celle qui peut tout renverser, tout bouleverser. Avec talent, les auteures les brouillent, les multiplient, offrent des impasses et des culs de sac avant de, … Non non, même sous la torture et la promesse d’une douzaine de macarons, je ne dirai rien.

Rien sauf que, si je sentais un peu venir le sale coup, je suis quand même restée scotchée… Voilà voilà, vous êtes bien avancées, non?

Et pour en finir des raisons pour lesquelles j’ai littéralement dévoré ce tome, il y a sa chute. La chute!!???!!!

L’une des forces des séries, c’est la qualité des Cliffhanger, on est bien d’accord? Alors hâtez-vous jusqu’à celui-ci et …. hurlez.

D’angoisse, de frustration de « Damned mais ce coup-ci comment elles vont les sortir de là » et surtout de « hiiiiii combien de minutes il reste avant d’avoir le dernier mot? »

Trop pour ma santé mentale, juste assez pour me rendre dingue, le nombre parfait pour entretenir ma dépendance.

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