(Im)Parfait d’Emma Green

Titre (Im)Parfait

Auteur Emma Green

Editeur Editions addictives

Date de sortie 14 mars 2018

Pour retrouver le titre sur Amazon, c’est par ici !ImParfait: la romance inédite d'Emma Green en intégrale

Depuis que je suis les Editions Addictives, le premier nom d’auteur qui me vient à l’esprit est celui d’Emma Green (même si depuis j’ai largement élargi mon champ de connaissances!) et aussitôt après le nom SERIES. Vous voyez de quoi je parle, ces opus totalement addictifs. Je vous dresse le portrait. Minuit moins cinq, j’actualise ma liseuse toutes les trente secondes. Minuit deux, la nouveauté arrive et là, le petit instant de raison (il est déjà minuit, j’attends, demain, matin, quoique, allez juste un chapitre) . Et généralement, entre une et deux heures du matin, le cri primal « NANNNNNN c’est pas déjà fini! » parfois relayé par un « NANNNNN elles peuvent pas nous laisser comme ça! » ainsi de suite. Et au risque de passer pour légèrement masochiste, j’adore ça!!!

Aussi, lorsque j’ai appris la sortie de cet (Im)Parfait (les parenthèses ont leur importance!) je n’ai pu me demander si j’allais autant accrocher à ce livre en one shot qu’aux séries. Un seul constat après lecture, les parenthèses sont à bannir, parce que s’il y a une chose que ce livre n’est pas, c’est IMPARFAIT!

Je l’ai attaqué dans le train qui me menait au salon du livre -j’espérais le finir avant de voir les filles- et fini le soir, pour oublier tous ces muscles que je ne connaissais pas et qui m’ont confirmé qu’un salon du livre, c’est vraiment du sport!

Bref, cet imparfait Laszlo n’a pas résisté longtemps à mon engouement. Je l’ai lu chansons aux lèvres, celles qui ponctuent la narration et qui, de la première à la dernière, m’ont fait fredonner -oups pour mes voisins.

Je me suis laissée charmer sans peine par cet imparfait Laszlo. Imparfait peut-être, à ses yeux, à ceux d’une partie de ses proches, mais pourtant diablement réussi. Et qui vérifie bien l’adage selon lequel on est toujours parfait pour quelqu’un !

Encore faut-il que le principal intéressé, tout cabossé de la vie, s’en laisse convaincre. Et ce n’est pas le défi le plus aisé de ce roman.

Face à lui, Laszlo trouve l’imparfaite Juliette, qui pourrait se morfondre sur le triste sort qui s’acharne sur elle, mais qui dégage un optimisme et une lumière à en rendre un huissier sympathique. Un condensé de soleil qui fait du bien en cette fin d’hiver. Vous visualisez l’instant où les premiers rayons de soleil du printemps vont entrer dans le salon? C’est l’effet que Juliette a eu sur moi.

Et puis, Suzanne. Depuis les Jeux, on sait que les Emma ont le don pour créer des grands mères rock & love, des boules d’énergie pour qui l’âge est dans la tête et qui ne sont pas prêtes à attendre … Ayant eu la chance d’avoir une grand-mère de cet acabit, qui m’a mis des coups de pied au derrière pour que je me lance dans l’aventure de l’écrit, je ne peux m’empêcher d’avoir un petit pincement au coeur en me disant que j’aurais volontiers présenté Suzie à ma grand-mère, … à la nuance près que la mienne avait une voix capable de résoudre la sécheresse au Sahara.

Les personnages secondaires sont nombreux. Certains rivalisent pour le concours de baffes de l’année et je ne peux qu’imaginer la petite dose de sadisme des auteurs en créant cette galerie, ou les fous-rires dans le choix des prénoms, parce qu’il y a de la pépite en barquette tout de même. On aimerait en savoir plus sur certains autres, une certaine petite soeur pile électrique, une meilleure amie pharmaceutique ou autres.

S’il restait un mini bémol, il serait pour la mère de Juliette. A force d’être habituée aux séries, je pensais que, peut-être, on aurait un petit chouïa de plus dans son intrigue, …. que voulez-vous, à force, on devient exigeante !

Mais à la sortie de cette lecture, qui m’a regonflée à bloc, je n’ai qu’une conclusion, en un tome comme en série, ne changez rien, les filles, la place au top qu’ImParfait occupe aujourd’hui confirme bien qu’il ne faut pas toujours se fier au titre.

Et puis un tout petit mot pour la fin, ou plutôt une belle image -merci à mon photographe maison- un grand merci pour ces quelques instants dans les travées du SDL, pour vos délicates attentions. Un greenie merci !!

 

 

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