Âmes indociles 5/6 d’Emma Green, risque de spoils

Titre Ames indociles volume 5/6

Auteur Emma Green

Editeur Editions Addictives

Date de parution 30 septembre 2017

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Une chose est certaine, Emma Green savent parfaitement jouer sur toute la palette des émotions, tant amoureuses que simplement humaines. Quiconque s’est laissé entraîner dans l’une de leurs séries ne peut pas penser autrement.

Cette réalité est encore plus présente dans la trilogie « corps, coeurs, âmes » qui occupe des heures de lecture depuis bientôt un an. Mais dans âmes indociles, on franchit encore un palier, du moins de mon point de vue.

Peut-être parce qu’on touche à deux thèmes qui me tiennent particulièrement à coeur: la parentalité, naturelle ou adoptive, et la fragilité des femmes, tout autant que leur résilience.

Parce que dans cet avant-dernier tome, une nouvelle fois, la pauvre Callie n’est pas ménagée par les événements. Certes ses sentiments pour Lennon sont superbes, volcaniques, mais ils ne peuvent s’épanouir, et ne sont peut-être pas ce qu’ils semblent. Certes sa relation avec Willow se construit, se renforce. Certes elle peut toujours compter sur le soutien inconditionnel de Dante et Solveig. Et ce devrait être bien suffisant.

Mais il y a tout le reste. Les dangers, les trahisons, les doutes, les souffrances.

Tout ce qui a serré mon coeur d’émotions multiples, très fortes, comme lors de la rencontre de Callie avec ce que son passé a de plus douloureux ou nettement plus désagréables, lorsque j’en ai voulu aux auteurs de mettre encore tant d’embuches sur le chemin de la jolie créatrice.

Est-ce parce que le chemin de sa rédemption doit être celui où elle triomphe de tous les obstacles qui se dressent entre elle et le bonheur?

Je ne sais pas si Emma Green maltraite autant la jolie Callie pour s’en séparer plus facilement, dans un tome maintenant, avec la sensation que tout le pire est derrière elle et que seul le meilleur l’attend.

Je l’espère vraiment, mais après avoir lu les dernières phrases de cet avant-dernier volet -non je ne vous en dirai rien- je me demande vraiment comment la benjamine du clan Lazzari va, cette fois, pouvoir surmonter ce nouveau coup du sort.

Une raison de plus pour attendre le 21 octobre avec tout une cohorte de sentiments: l’impatience de connaître la suite, l’appréhension face à ce qui a encore été concocté pour la belle Callie, Poséidon, Wiwi et les autres, mais aussi, déjà, une pointe de nostalgie à l’idée d’en finir de cette trilogie, un an presque jours pour jour après avoir fait connaissance avec Thelma, Finn et tous les autres membres de cette série en trois actes qui démontre, si besoin est qu’Emma Green est, décidément, un nom incontournable dans la romance française

 

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